Paris Bercy O9 mars 2OO8 :
Dodo la veille vers 22 pour être en forme. Mais aucunes de nous ne dors avant minuit et on est réveillée par l'impatience vers 2h30 à l'origine on devait ce lever à 4h, pour le coup on ne sera pas en retard. On se repose un peu et on attend 3h45 pour se lever. On fait James Bond des couvertures avec ma jum, puis on s'habille et se maquille dans le noir on fait le maximum pour pas réveillé mon père. On ouvre la porte discrètement puis part jusque dans le salon pour poser chaussure et veste sur le canapé, toujours sans bruit. Puis ma jum va aux toilettes, pas un stratagème organisé qui consiste à faire un maximum de bruit pour couvrir le bruit du rideau et de la porte. On balance tout sur le palier et l'ascenseur arrive dans un brouhaha. On enfile nos chaussures dedans puis on trace une pointe jusqu'à la gare. On attend jusqu'à 5h10 on prend le premier train. Arrivée à Paris-nord on court pour prendre le métro mais 15 minutes d'attente on peu pas alors on court jusqu'au RER. On court si vite que je manque de tomber dans l'escalier, mais on monte dans le train pile avant qu'il démarre. On arrive à la ligne 14 pile au moment ou le métro arrive, c'est vraiment le bon jour. Arriver devant Bercy 5h35, c'est un record, d'habitude il faut au moins 40 minutes. On arrive et il y a déjà 200-300 personne, on va dans la fille et la c'est partie pour de la bousculade. Au début tout est calme on peu dormir, vers 9h je vois Pauline pour la première fois, mon dieu que je suis heureuse. Je passe la barrière et lui fait un câlin elle m'offre une petite peluche que j'attache à mon jeans puis on parle un peu et on va au toilettes, on fait la queue 45 minutes durant l'attente ils nous passent « 1000 meere». Puis on retourne à notre place et je croise Louise., on discute un peu pour je retourne la ou nous étions de bon matin. Et la le bordel commence, avancer, reculer, assis, debout. Les vigils ne cessent de nous donner des ordres, sans nous expliquer pourquoi. Au bout du compte on restera debout sous la pluie torrentiel durant toutes l'attente et jusqu'à ce qu'on soit rentrée chez nous soit de 9h45 à 22h30. On n'était pas venu chargées juste un sac en plastique avec de quoi manger et nos place de concert, heureusement on croise des jumelles qui nous prêtent leur parapluie. On fait connaissance puis une fois la file d'attente un peu prés stabilisé (vers 16h) on apprend que l'ont va passer après certaine filles qui viennent d'entrer dans une file à part, ce qui est dégueulasse étant donné que la plus par sont arrivées vers 15h. Du coup les bousculades et cris recommence et mes nerfs lâchent. Je passe une bonne demi-heure à pleurer consolé par ma jum. Ce concert était le premier que l'ont faisait ensemble j'aurais voulu qu'il soit mieux. Et les vigiles nous regarde sans rien ajouter, faisant passer environs 200 filles qui nous lancent des fucks. Du coup lorsque c'est à notre tour de passer personne ne pousse au moins l'avantage de la déception. Arrivées au fouille on à pas de sac donc on passe directe se faisant gueuler dessus par des filles. On arrive en courant Lucile passe en 2éme fosse alors que les vigiles ferme la porte mais vu que l'ont est toute les trois ils nous font entrer, ouf, sauvées. On est au fond de la seconde fosse on ne voit même pas la scène, même moi qui suis du haut de mets 8cm de talon. Je me change et enlève mon col roulé pour le remplacer par mon débardeur en dentelle. On est dans la fosse à 18h30. L'annonce du dernier concert fou un blanc alors que je jure à ma jum que on elle viendra vu que de toute façon j'ai déjà les places. A 19h30 les lumières s'éteigne alors que nous avons déjà gagné le milieu de la fosse, on avance vite et sans se séparer. Ich bresh aus commence et je n'entends rien si ce n'est les cris hystériques. Je lève la tête et mon regard tombe sur l'écran géant, Bill... Ca y est je suis heureuse je sais pourquoi j'ai enduré ces 17h debout sous la pluie et dans le froid. Les chansons se succèdent je ne retiens rien, juste les regards complices de moi et ma jum puis le fait que nous atteignons la barrière rapidement. Certaines choses me restent vaguement en mémoire, la façon d'être de Bill, sa petite danse à In die nacht, sa complicité avec son frère sur reden, les coups foireux de Tom et sa serviette, Bill qui se moque de nous sur Totgeliebt, son silence ne voyant nos 17000 « danke » et son câlin avec sa peluche titi. Et le mal de pied qui m'empêche presque de marcher, un ou deux bleus, un rhume mais un sourire et des souvenirs qui valent tout l'or du monde.